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Des fonctionnaires fédéraux ont suivi de près les retombées d’un raid de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) contre une manifestation des Premières Nations opposées à l’exploitation du gaz de schiste au Nouveau-Brunswick, craignant même à un moment que le mouvement prenne la même importance que celui d’Idle No More.


Des documents obtenus grâce à la Loi sur l’accès à l’information ont révélé une longue chaîne de courriels l’automne dernier concernant le barrage routier près de Rexton, au Nouveau-Brunswick, à environ 70 kilomètres au nord de Moncton.


Des membres de la communauté autochtone d’Elsipogtog, qui craignaient les impacts environnementaux de l’exploitation du gaz de schiste, ne voulaient pas que SWN Resources effectue des tests sur leur territoire traditionnel.


Les forces de l’ordre ont imposé une injonction le 17 octobre 2013 afin de mettre fin au barrage qui bloquait l’accès à un entrepôt où l’entreprise avait stocké de l’équipement.


Le passage des policiers s’était transformé en confrontation violente entre les forces de l’ordre et les manifestants. À la fin de la journée, six voitures de police avaient été incendiées et 40 personnes avaient été arrêtées.


Au moment où la situation se déroulait, un fonctionnaire du gouvernement a envoyé un courriel rapportant «un appui grandissant des manifestants par les Premières Nations et d’autres groupes à travers le pays».


«Un mouvement semblable à celui d’Idle No More aurait été prévu à partir de demain», avait écrit Alain Paquet, directeur des opérations au ministère de la Sécurité publique.


«Nous allons vous garder informés grâce à nos rapports de la situation.»

Le fédéral craignait un mouvement national d’opposition au gaz de schiste | Le Devoir

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